Je couve, Je me questionne, Mum of two

Ce corps de femme enceinte que je n’aime plus

IMG_1978C’est très étrange : je n’aime pas mon bidon rond. Ou plutôt, pour être tout à fait honnête, je ne l’aime pas autant que les deux premières fois.

Ce regard sur son corps, qui peut tant varier selon son histoire et son état d’esprit immédiat, je l’ai déjà vécu. J’ai redécouvert sur des photos mon corps d’adolescente que j’avais eu tant de mal à apprivoiser à l’époque et qui, sur ces images déjà vieilles de quelques années, me semblait si parfait. Et à l’inverse, j’ai découvert ce sentiment d’être en accord avec mon corps moins parfait, une fois mieux installée dans ma vie.

Mais là, vraiment, je tombe des nues ! Je ne pensais pas qu’en si peu de temps (il y a moins de 5 ans entre ma première grossesse et celle-ci), ma vision pouvait autant évoluer….

Lire la suite « Ce corps de femme enceinte que je n’aime plus »

Je couve, Je me questionne

Je n’aurai jamais d’enfants rapprochés

img_20181205_134948_0274267338849722631888.jpgC’est un fait que je commence lentement à réaliser : je n’aurai jamais d’enfants rapprochés.

Je suis bien consciente que cela est secondaire, que j’ai déjà une chance inouïe d’avoir deux enfants en bonne santé. Je sais aussi que l’aventure de la maternité, de la grossesse, ne m’est pas non plus encore complètement fermée.

Même si ces derniers jours j’ai du mal à me projeter.

Même si parfois tout cela me paraît trop risqué, trop douloureux.

Mais une chose est sûre : je n’aurais jamais d’enfants rapprochés.

Et cela fait un deuil supplémentaire à surmonter. Lire la suite « Je n’aurai jamais d’enfants rapprochés »

Avec bébé, Je couve, Je me questionne

Mon fleuve lacté pas si long et pas si tranquille

IMG-20170526-WA0012Aujourd’hui, c’est le coeur encore lourd que je viens vous raconter mon épopée lactée. Et autant vous prévenir tout de suite, il s’agit d’un parcours du combattant, et sans happy end à la fin.

Nullipare en pleine hésitation « sein ou biberon ? », s’abstenir….

 

 

Lire la suite « Mon fleuve lacté pas si long et pas si tranquille »