La naissance de MiniChou (2/2)

20170527_230330Comme je le pressentais, j’en avais des choses à dire, sur mon accouchement. La dernière fois, je m’étais arrêtée au moment où, ressentant les premières contractions de travail après le déclenchement, ma sage-femme me proposait la péridurale et s’offusquait de mon refus.

Là où ça se complique

Malgré le soutien inexistant de la sage-femme qui, visiblement débordée, nous laisse tous seuls, je continue à gérer vaillamment les contractions. Mister F. essaie de me soulager par des massages dans le bas du dos, me propose de tenter d’autres positions antalgiques qui nous ont été conseillées dans le cours de préparation à la naissance avec les papas. Il n’y a pas grand chose qui me soulage, mais malgré l’intensification des contractions, je continue à gérer.

Au bout d’un moment, la sage-femme revient et m’explique qu’il va falloir à nouveau contrôler le rythme cardiaque du bébé. Conséquence : elle m’oblige à me rallonger pour refaire un nouveau monito. Pendant 2h !!

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Je comprends que le suivi du coeur du bébé est vraiment important, mais je sens que je commence à perdre pied. J’enchaîne des contractions de plus en plus douloureuses sans pouvoir bouger. Je me sens mal, de plus en plus faible. A la fin de ce monito, je suis complètement épuisée et j’ai du mal à me remettre debout. J’essaie de retrouver les positions qui me soulageaient auparavant, mais je suis vite débordée par la douleur.

Je subis encore trois ou quatre contractions intenses et je demande à être examinée : je ne vais pas pouvoir suivre ce rythme-là encore bien longtemps, et j’ai besoin de savoir si je dois tenir encore plusieurs heures ou si je suis pratiquement arrivée à dilatation complète. Mais la sage-femme refuse de m’examiner : elle me dit que ça ne servirait à rien, que ça n’a pas dû beaucoup évoluer depuis son dernier contrôle.

A ce moment-là, je commence à me sentir vraiment faible. Je ne suis plus capable de tenir le rythme et je sais que j’ai besoin de garder encore des forces pour la poussée. Je finis donc par craquer et demander la péridurale.

L’anesthésiste arrive dans la foulée, mais il met un temps fou à la poser. De mon côté, je manque de m’évanouir et ma tension est très très basse. Je ne dis plus un mot, je n’ai plus la force de parler. Mister F., qui était jusque là plutôt serein, réalise que je suis dans un sale état et alerte l’équipe médicale. L’anesthésiste se dépêche de finir la pose de la péri, et la sage-femme daigne enfin me réexaminer. Et là, oh, surprise, elle me dit que je suis à dilatation complète ! J’en étais sûre ! Je l’avais bien senti que ces trois ou quatre dernières contractions avaient été particulièrement violentes et efficaces !

Il ne reste plus qu’à attendre que bébé s’engage dans le bassin, mais en voyant mon ventre encore bien haut, la sage-femme me dit qu’on a encore le temps. Je profite alors du répit que m’offre la péri pour reprendre des forces pour la poussée.

L’arrivée de MiniChou

Nouveau rebondissement ! MiniChou, qui décidément est un petit farceur, est rapidement descendu finalement. La sage-femme en est toute étonnée et elle réalise que si mon ventre est si haut, ce n’est pas parce que le bébé n’est pas engagé dans le bassin, mais parce qu’il est immense ! Elle me sort alors une nouvelle phrase mythique, au moment où je m’installe pour pousser : « Il est vraiment très gros, ce bébé ! »

Je suis RA-SSU-REE !

Bon, heureusement, les poussées sont bien efficaces. La sage-femme, qui a lu mon dossier et connaît mes antécédents d’épisiotomie douloureuse, me propose plusieurs positions pour pouvoir éviter une déchirure et a fortiori une épisiotomie.

Et voilà, en quelques poussées, MiniChou est dans mes bras ! Et qu’est-ce qu’il est grand !! La sage-femme le trouve immense et moi, je me sens tellement légère de ne plus avoir ses pieds dans les côtes !! Je suis contente que la péri ait été dosée au minimum : je n’ai pas réappuyé sur le bouton depuis la dose initiale au moment de la pose, ce qui m’a permis de tout sentir, même la délivrance du placenta.

La sage-femme nous explique que MiniChou avait le cordon autour du cou, et que cela explique les variations de sa fréquence cardiaque. Elle me dit aussi qu’elle ne regrette pas de m’avoir déclenché.

Comme pour Poupette, nous n’étions finalement pas si pressés de découvrir le sexe, et moi qui étais persuadée (encore une fois !) d’attendre un garçon, je bugge complètement quand on nous demande le prénom. Mister F. et moi regardons comme deux idiots notre petit bébé d’amour, encore sonnés par son arrivée dans nos vies. Je sens les larmes me monter aux yeux et j’ai bien du mal à réaliser que MiniChou est enfin parmi nous.

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Quelques regrets

Au final, mon accouchement aura duré un peu plus de 5h (contre 8h pour Poupette), il aura été plus sportif, plus actif, comme je le souhaitais, malgré les monitos avant et pendant, et surtout, malgré la péridurale.

Je regrette vraiment de n’avoir pas plus insisté auprès de la sage-femme pour qu’elle m’examine avant la pose. J’aurais aussi aimé pouvoir bénéficier d’un soutien de la part de l’équipe médicale. J’ai cru comprendre que cette nuit-là avait été particulièrement chargée, pour eux, et je crois qu’ils ont été obligés de se concentrer sur l’essentiel, c’est-à-dire la santé des mamans et des bébés. D’ailleurs, avec son cordon autour du cou, la naissance de MiniChou aurait pu être bien plus compliquée, j’en suis bien consciente.

Après sa naissance, il a aussi fallu faire un certain nombre de contrôles à mon bébé, à cause de ma fissuration de la poche des eaux, qui a eu lieu plus de 12h avant la naissance. Je n’ai absolument pas été prévenue de ces actes pourtant pas anodins. Ils ont dû notamment faire un prélèvement dans l’estomac de ma fille juste après sa venue au monde. Après quelques minutes de câlins contre moi (juste le temps de me barbouiller de méconium !), l’équipe médicale a donc emporté mon bébé dans une autre pièce sans m’expliquer la durée de l’examen qu’il fallait lui faire. Mister F. est parti avec elle et est revenu au bout de 30 minutes me donner des nouvelles : j’avais été laissée seule, à comater dans la salle de naissance. J’entendais mon bébé hurler depuis le bout du couloir, et lorsqu’on me l’a ramenée, elle a eu bien du mal à se calmer, et n’a pas réussi à faire la tétée d’accueil dans la foulée.

Tous ces petits événements, bien que finalement anodins, m’ont perturbée, ce qui a teinté d’angoisse mes premiers jours de découverte avec ma Nymphette.

Côté physique, j’ai eu par contre l’agréable surprise de constater que je me suis remise bien plus vite de ce second accouchement, malgré la péridurale. Peut-être parce que je l’ai dosée au minimum ? Toujours est-il que je me suis sentie très en forme pendant mon séjour à la maternité. A mon avis, le fait de n’avoir plus les pieds de MiniChou dans mes côtes n’y était pas complètement étranger !

J’ai aussi apprécié que la sage-femme prenne le temps de trouver la meilleure position pour protéger mon périnée au moment de la naissance. Alors que j’avais eu de fortes douleurs suite à la naissance de Poupette, j’ai été étonnée de voir la vitesse à laquelle j’ai récupéré cette fois-ci.

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Quelle aventure, que de donner naissance ! On a beau s’y préparer, essayer d’anticiper et de tout prévoir, je crois qu’on est toujours surpris, sur le moment. Ça paraît tellement irréel ! Je ne me suis toujours pas habituée à cette idée d’un petit être fabriqué entièrement par mon corps et qui un jour décide de sortir de moi pour naître !

J’ai vécu mes deux accouchements de manière très différente (d’ailleurs, si tu es curieuse, j’avais raconté le premier par ici !) et je suis persuadée que, si troisième il y a, ce sera encore une fois surprenant, épuisant mais magique, et plein de rebondissements.

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40 réflexions sur “La naissance de MiniChou (2/2)

  1. Ce que je trouve dingue en effet avec les accouchements c’est qu’ils sont pour moi à la fois Les plus beaux et Les plus durs jours de ma vie. Durs à cause de la douleur (on va pas se mentir quand même), beaux grâce à cette rencontre incroyable. Je ne savais pas je crois qu’il y avait eu séparation avec la nymphette si tôt je comprends que tu l’aies mal vécu. Et ils ont fait le prélèvement comment, avec un cathéter ?

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    • Oui, c’est exactement ça : tellement beau et tellement dur à la fois ! Du coup, les souvenirs et les sentiments qui y sont liés sont tellement intenses. C’est vraiment un moment incomparable !

      Et oui, je pense que je n’ai jamais trop parlé de cette séparation à la naissance, parce que je voulais la mettre très vite derrière moi, l’oublier et faire comme s’il ne s’était rien passé, mais sur le moment j’en ai beaucoup souffert et ça m’a bien perturbée pendant les premiers jours.
      Ça a été vraiment difficile avec Nymphette, pendant les premières heures, à cause de ça. Ils ont essayé de lui faire un prélèvement dans l’estomac avec une espèce de sonde passée par la gorge, mais ils s’y sont repris à 3 ou 4 fois avant d’abandonner parce que le médecin de garde leur a dit que c’était pas la peine de s’acharner…. J’étais tellement en colère quand Mister F. m’a raconté ça ! Nymphette était inconsolable et ça m’a beaucoup angoissée de la voir comme ça…. J’ai l’impression que ça m’a fragilisée

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    • Oh je suis navrée pour toi….
      En l’occurrence, j’ai l’impression que pour moi, c’était lié à deux facteurs : à la fois une péri extrêmement peu dosée qui m’a donc permis de me relever pratiquement dans la foulée de mon accouchement ; et ni déchirure ni épisiotomie, là où la première fois j’avais beaucoup souffert.

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  2. Que de rebondissements ! par contre j’ai la rogne contre ta sage-femme et son manque de tact pendant le travail… Elle a une prime à la péridurale ou quoi ???! Tiens ça me fait me demander dans quelle limite on a droit de refuser des examens ? Genre le monito de 2h (versus 30min par exemple)? Il va falloir que je me renseigne sur mes droits pour ne pas hésiter à faire la chiante au besoin… En tout cas ça finit très bien avec des suites de couche au top et une nymphette en super forme 🙂

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    • Je trouve aussi complètement abusé les 2h de monito imposé, qui t’on fait perdre pied. Pour répondre à Flora, il me semble que c’est 30 min obligatoire. Après tu peux demander à l’enlever (ou à l’arracher toi même si t’en as marre !!). Très beau récit d’accouchement Miss Lune 🙂

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    • Oui, tu as raison de te renseigner en amont. Si je l’avais fait, ça m’aurait peut-être donné les moyens de résister un peu plus…. Mais bon, quand on te dit qu’il en va de la santé de ton bébé, c’est difficile de garder la tête froide (en plus de la douleur à gérer !).

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    • Flora : pour moi, ça ne sert à rien de faire un monito de plus de 2h ! Un jour, on m’a « oubliée » sur le monito, j’ai fini par sonner au bout de 45 minutes et quand la SF est arrivée, elle m’a répondu « oh mais fallait nous appeler avant ». Bah.

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  3. Oh, le monitoring allongée quand on souffre, je compatis… j’ai du me battre avec la sage-femme pour me mettre assis sur un balcon pendant le monito qu’elle refusait de m’enlever car le coeur de LutinCoquin avait eu des ratés pendant la pose des perf (en même temps, 5 ratés pour la perf, ça n’aide pas 😣) et bizarrement son coeur a été beaucoup mieux dès que j’ai pu bouger …
    Nos deuxième accouchement se ressemblent … je regrette cette pression des équipes médicales sur la péridurale 😯. D’ailleurs, moi, il n’a même pas été question d’attendre que le bébé descende car la poussée a commencé pendant la pose … la sage-femme a même osé proposé que j’accouche sans mon mari qui avait été envoyé prendre un café 😝

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    • Oui, les équipes médicales qui se font pressantes, ça laisse toujours un sentiment un peu amer…. Je peux comprendre leurs impératifs, mais bon, j’accouche pas tous les jours, moi ! 😉
      J’hallucine, ta sage-femme qui te propose de pousser sans le papa !!

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  4. Je crois qu’il est très difficile surtout avec nos caractères très similaires de s’opposer ou de se faire entendre par le personnel médical.
    Je sais que pour un prochain accouchement, je choisirai mieux ma maternité et j’essaierai d’avoir une relation de confiance plus importante.

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    • Oui, c’est sûr que nos caractères n’aident vraiment pas pour ça….
      Quant au fait de mieux choisir sa maternité, je pense que malheureusement, on ne peut pas savoir sur qui on va tomber le jour J. Par exemple, l’une de mes copines de mater qui a accouché la veille me racontait que l’équipe de jour avait été géniale, qu’ils l’avaient aidé à gérer la douleur pendant tout son accouchement parce qu’elle avait exprimé le souhait d’accoucher sans péridurale et que du coup, une étudiante sage-femme était restée à ses côtés pendant tout son accouchement. Et moi, la nuit suivante, l’inverse…. Voilà voilà ! Autant te dire que j’étais jalouse ! 😉

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  5. C’est un beau récit d’accouchement qui m’a beaucoup émue surtout tes dernières lignes.
    Je ne savais que tu avais été séparée de nymphette si longtemps je trouve cela pas cool du tout de la part de l’équipe médicale de me pas ravoir expliqué ce qui se passait. Je me sens à la ramasse avec nés accouchement ou je n’ai eu aucun monitoring… Je me demande comment ils auraient détecté un problème s’il y en avait eu un. Ça fait tout drôle de repenser à ces moments là !

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    • La chance, d’avoir échappé aux monitorings ! Je pense que ça doit également dépendre des habitudes des équipes médicales : visiblement, chez moi, ils aiment en user et en abuser ! 😉
      Et oui, ça a été vraiment difficile cette séparation à la naissance. Je l’avais beaucoup appréhender pour mon premier accouchement et justement, ils avaient fait les soins dans la salle de naissance, donc nous n’avions pas été séparées. Là, je n’avais pas repréciser et, visiblement, j’aurais dû. Bon, après j’ai conscience que ce n’est pas toujours possible, mais ne pas m’expliquer les soins, ne pas préciser leur durée, me laisser seule puis me ramener un bébé aussi perturbé, c’était vraiment dur !

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  6. Oh la la que de rebondissements!!! Je suis désolée que tu n’ais pas eu d’écoute suffisante. J’espère que tu n’en garderas pas un mauvais souvenir. Ma fille aussi à eu ce prélèvement (pour rupture très longue), mais elle ne m’a pas quitté. Tous les soins ont été fait dans la salle d’accouchement et même en peau à peau.
    Et oui l’accouchement c’est très dur, mais tellement magique !!!

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    • J’avoue que j’en garde un sentiment mitigé et que, si troisième accouchement il y a, j’aurais besoin d’en rediscuter pour revenir sur les points qui m’ont perturbée, angoissée ou gênée. Mais bon, dans l’ensemble, je ne l’ai pas si mal vécu ! 🙂

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  7. Je ne suis pas la plus friande des récits d’accouchement, pourtant le tien m’a particulièrement tenue en haleine…tellement il m’a rappelé le mien! Pour Bouclette, mêmes éléments principaux, un hôpital débordé, un travail relativement lent mais qui d’un coup s’accélère (et donc la douleur avec), une pose de la péri à dilation bien entamée (complète, pour ma part, du coup la fameuse péri…je n’y ai finalement pas eu le droit et 5mn après j’étais complètement sonnée, mais avec mon bébé dans les bras!), et une naissance avec le cordon autour du cou (dans la panique, mais sans problème), d’un gros bébé de 3,8kg! Bref, nos expériences sont différentes, mais ont beaucoup de similitudes et je me suis retrouvée avec émotion dans tes lignes. Quelle aventure incroyable, quand même, un accouchement! La même chose depuis des millénaires, et pourtant à chaque fois différent!

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  8. C’est pénible ces soignants qui n’écoutent pas et n’en font qu’à leur tête! Au moins elle t’aura aidé pour ton périmé mais quand même!
    Et puis c’est pénible aussi de ne pas expliquer ce qu’ils font quand ils amène ta fille comme ça sans prévenir.
    On t’aurais pas contrainte avec le monitoring, tu aurais tout gérer toute seule comme une chef.
    Enfin, le principale c’est que tout se soit bien passé.

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  9. Un très beau récit plein d’émotion.
    A ta place, je crois que j’aurais été aussi un peu en colère contre la sage femme qui n’a pas voulu te réexaminer avant la péridurale.
    Je ne savais pas non plus qu’il y avait des examens si invasifs en cas de fissure de la poche des eaux de plus de 12h… Te prévenir aurait été la moindre des choses.
    Mais bon, finalement, même avec ton déclenchement, c’est un très bel accouchement avec de supers suites.
    Bravo d’avoir si bien géré 🙂

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  10. Oh oui, quelle aventure de donner naissance !
    Que de rebondissements pour cet accouchement… jusqu’à la fin ! Finalement, c’est comme ça que la péri devrait toujours être : juste dosée pour ne pas souffrir de trop mais quand même tout sentir ! La sage femme ne t’a pas beaucoup aidé au début – s’ils étaient débordés c’est plutôt normal mais c’est vraiment dommage que ce soit toujours nous qui en fassions les frais ! Heureusement elle t’a bien aidé par la suite, pour les positions.
    Pfiou. Parfois je me demande si j’aurais encore le courage de revivre ça, et puis je me souviens de l’immense bonheur qu’on a lorsqu’ils nous les mette sur les ventre, et finalement, je me dis que ça vaut bien. On sait pourquoi on souffre, en tout cas, même si sur le moment c’est dur de se le remémorer et de ne pas se laisser envahir par cette douleur affreuse. En tout cas je suis vraiment admirative car tu as vraiment bien tenu !

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    • Oui, c’est encore une de ces expériences intenses et pleines d’ambivalence qui fait de nous des mères. Quand j’y repense, je me souviens de l’angoisse et de la douleur, parfois de la panique, même. Et puis, juste après, je me rappelle la puissance magique de découvrir son tout-petit, la chair de sa chair, la vague d’amour qui nous emporte, et je me dis que, finalement, un petit troisième, pourquoi pas ? 😉

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  11. Comme déjà dit par plusieurs personnes, je ne savais pas que tu avais été séparée de Nymphette à ce moment. Je n’arrive pas à imaginer à quel point ça a dû être difficile pour toi 😦
    Je suis très déçue (une fois de plus ?) par l’attitude du personnel soignant… C’est d’un triste, cette manie de ne pas soutenir les patientes, je ne comprends vraiment pas… Je déplore et je comprends qu’ils soient débordés et qu’ils ne puissent accorder tout leur temps à chacune. Mais ça ne les empêche pas de montrer un minimum d’humanité et de bon sens, quand même ! Un examen de col, ça lui aurait pris quoi ? 20 secondes ? Pfff… Et ce monito de 2h… de la torture !
    A côté de ça, je me souviens que tu voulais être plus actrice de ton accouchement cette fois et il me semble que ça a été le cas, au moins en partie 🙂

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    • Oui, moi je suis vraiment désabusée par cette expérience et ce rendez-vous manqué (encore !) avec le personnel soignant. Comme tu dis, être à l’écoute ne prend finalement pas beaucoup plus de temps, mais pour la patiente, ça change tout.
      Bref, c’est comme ça : ça aurait pu être mieux, mais ça aurait aussi pu être bien pire….!
      Et oui, j’ai été plus active, et c’était très important pour moi, donc je vais essayer de retenir cet aspect-là ! 🙂

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  12. Pingback: A la maternité | Miss Lune

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