Je me questionne, Nous les femmes !

{Girls and Books Power} : Nous sommes tous des féministes

image1.JPGQuelle meilleure date que cette journée internationale du droit des femmes pour ouvrir le bal de nos articles féministes ?

Comme je vous le disais, Maman Ourse et moi avons décidé de nous plonger plus activement dans la réflexion sur le féminisme et la place qu’il prend dans nos vies de femme et de maman en particulier, à travers un défi littéraire à partager avec nos lecteurs et lectrices. Le premier ouvrage que nous avons décidé de lire s’intitule « Nous sommes tous des féministes ». Il s’agit en réalité la transcription de la TED conference donnée par Chimamanda Ngozi Ahichie.

La lecture de ce texte est très facile et très rapide : il ne fait qu’une cinquantaine de pages. C’est une excellente entrée en matière pour notre défi puisque l’idée principale de cet ouvrage est de redonner la véritable définition du féminisme, tout en précisant que la question du genre est au coeur de la problématique actuelle dans la recherche d’une égalité entre femmes et hommes, et qu’elle doit être prise en compte dans la définition d’un féminisme moderne. D’ailleurs, le livre ce termine ainsi :

Je considère comme féministe un homme ou une femme qui dit, oui, la question du genre telle qu’elle existe aujourd’hui pose problème et nous devons le régler, nous devons faire mieux. Tous autant que nous sommes, femmes et hommes.

Les premières pages sont consacrées à une introduction détaillée sur le fait que le terme « féminisme » est aujourd’hui connoté négativement. L’auteure ironise notamment sur le fait qu’on puisse être une

Féministe Africaine Heureuse qui ne déteste pas les hommes, qui aime mettre du brillant à lèvres et des talons hauts.

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Les idées principales

1. La question du genre

Pour moi, c’est la plus-value réelle de cet ouvrage, et ce qui l’ancre dans un féminisme résolument moderne.

L’auteure donne de nombreux exemples pour illustrer cette idée. Elle rappelle que ce que tu vois ou ce dont tu es témoin n’est pas pareil à ce que tu vis ou ce que tu ressens. Elle montre avec un exemple tiré de sa vie quotidienne, que bien souvent, les hommes qui nous entourent ne sont même pas conscients du comportement sexiste de leurs pairs. Et que lorsqu’ils y sont directement confrontés, ils s’en étonnent et tombent des nues. Il n’y a qu’à voir le buzz actuel autour du mouvement #metoo ou #balancetonporc : on ne compte plus les hommes qui réalisent seulement maintenant cet état de fait, connu par toutes les femmes.

A travers une seconde anecdote tirée de son enfance, Chimamanda Ngozi Ahichie nous permet également de réaliser cette notion fondamentale pour le féminisme moderne : ce qui est habituel devient rapidement et inconsciemment à la fois normal et naturel.

Si nous faisons sans arrêt la même chose, cela devient normal. Si nous voyons sans arrêt la même chose, cela devient normal. […] Si nous ne voyons que des hommes occuper les postes de chef d’entreprise, nous en venons à trouver « naturel » que les hommes soient les seuls à être chefs d’entreprise.

Elle va plus loin dans l’illustration de la question du genre en développant le concept de détermination sexuelle. Cette idée part du principe que le fait de naître fille ou garçon implique des différences qui nous sont dictées par la société ou la culture dans laquelle on grandit. Sans nier les différences biologiques intrinsèques à la nature humaine, la société actuelle les amplifient et s’en sert pour justifier des différences entre les femmes et les hommes.

Les différences biologiques sont incontestables, mais la société les exacerbe. Et c’est le point de départ d’un processus qui s’auto-alimente.

Elle termine enfin en disant que les débats sur ce sujet ne sont jamais faciles car, bien trop souvent, la question du genre est laissée de côté. Ainsi, elle rappelle que l’on ne peut pas limiter la discussion aux droits de l’Homme sans prendre en compte le fait que durant des siècles, les êtres humains ont été séparés en deux groupes, dont l’un a subi l’exclusion et l’oppression de la part du groupe dominant.

La solution que l’auteure propose, et qui émerge en fin d’ouvrage, est de mettre les hommes au coeur de la résolution de cette question du genre. Le fait que les hommes ne se posent pas la question du genre est un élément du problème. Leur ouvrir les yeux, leur montrer les manifestations quotidiennes de sexisme ordinaire, est essentiel pour l’accession à une égalité véritable. Ne pas leur laisser dire que certes, la situation des femmes a été désastreuse pendant des siècles, mais que tout va bien désormais. Car dire cela, c’est mettre de côté la question du genre. Or, les hommes doivent se l’approprier et, plus que tout autre, lutter au quotidien contre le sexisme ordinaire.

Il est impératif que les hommes réagissent face à tous ces faits flagrants de la vie quotidienne.

2. La culture patriarcale brime les femmes, mais aussi énormément les hommes

Tout au long de l’ouvrage, l’auteure remet l’éducation traditionnelle en question. Même si certains des exemples qu’elle propose sont très marqués par sa culture africaine, on retrouve les mêmes problématiques dans notre société occidentale.

Elle explique ainsi que le poids donné à la virilité est à la fois exagéré et délétère pour la construction des petits garçons. On leur apprendre à ignorer la peur, la faiblesse et la vulnérabilité, on leur demande sans cesse de montrer bravoure, force et courage.

Notre définition de la virilité est très restreinte. La virilité est une cage exiguë, rigide, et nous y enfermons les garçons.

La conséquence directe de cette éducation virile des petits garçons est de créer des hommes durs, à l’ego fragile, qui doivent être sans cesse rassurés sur leur pouvoir, leur force et leur domination pour sentir virils.

Quant à nos petites filles, on leur apprend le souci d’être aimées. On leur répète de ne pas être agressives ou dures, là où nous excusons bien souvent les garçons montrant une attitude similaire. On les complimente sur leur apparence, et on passe un temps fou à leur apprendre à se préoccuper de l’opinion que les garçons ont d’elles. Nous apprenons à nos filles que, dans le couple, c’est plutôt à elles de faire des concessions, et que leur sexualité n’est pas comparable à celle des hommes.

Dans le monde entier, il y a un nombre incroyable d’articles de magazines et de livres qui abreuvent les femmes de conseils sur ce qu’il faut faire, sur la façon d’être ou de ne pas être pour attirer les hommes ou leur plaire. On ne trouve pas, loin s’en faut, autant de guides de ce genre destinés aux hommes.

L’auteure va encore plus loin en affirmant que, de manière insidieuse, nous apprenons également à nos filles à considérer les autres filles comme des concurrentes, pour susciter l’intérêt des hommes.

Là encore, à l’issue de tous les exemples qu’elle donne pour ancrer ses idées, l’auteure avance une solution, basée sur une modification de l’éducation que nous donnons à nos filles et à nos fils. Elle propose d’essayer de se dégager des stéréotypes de genre, pour se concentrer sur ce qui fait la personnalité de nos enfants, peu importe leur sexe.

Et si, dans l’éducation que nous donnons à nos enfants, nous nous concentrions sur leurs aptitudes plutôt que sur leur sexe ? Sur leurs centres d’intérêt plutôt que sur leur sexe ?


Mon ressenti

En refermant ce livre, je n’ai pas eu l’impression que cette lecture avait modifié les idées que je me faisais sur le féminisme. En fait, je crois que le féminisme qui m’anime est très proche de celui de Chimamanda Ngozi Ahichie. Un féminisme moderne, qui s’affirme en tant que liant pour une société égalitaire dans laquelle chacun se sentirait libre de choisir sa voie, qu’il soit femme ou homme.

J’ai apprécié qu’elle insiste sur cette définition du terme « féministe », qui, malheureusement, a pris une connotation négative au fil des années. On reconnaît là l’excellent travail de sape des sexistes et des conservateurs.

Hommes et femmes sont tout aussi hostiles au sujet, quand ils ne s’empressent pas de récuser les problèmes de discrimination sexiste. Parce que la remise en cause d’un statu quo n’est jamais chose aisée.

Les nombreux exemples donnés par l’auteure sont issus de sa culture africaine : ce sont des anecdotes fortes et marquées, pas forcément directement transposables dans mon expérience quotidienne du sexisme. Cela m’a apporté un regard riche et différent de mon propre vécu.

Alors que j’étais déjà très sensibilisée à la problématique de proposer une éducation sans stéréotype de genre à nos enfants (si vous voulez lire ce que j’ai mis en place pour lutter contre le sexisme éducatif avec mes filles, c’est par ici !), la question du genre est une notion nouvelle pour moi, et qui me paraît centrale dans la définition du féminisme moderne

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Et vous, vous en pensez quoi ? Ça vous parle ? Vous retrouvez cette question du genre dans votre vie de tous les jours ? Avez-vous également ce sentiment que c’est à travers l’éducation de nos enfants, et de nos petits garçons en particulier, que nous arriverons à atteindre une société réellement égalitaire ? Est-ce que les hommes qui vous entourent luttent contre le sexisme ordinaire ?

Et pour lire ce qu’en a pensé Maman Ourse, c’est par ici !

 

22 réflexions au sujet de “{Girls and Books Power} : Nous sommes tous des féministes”

  1. Wouah !! Quel article !
    J’ai beaucoup de mal avec cette question de féminisme. Et c’est sans doute parce que je ne me suis pas assez intéressée au sujet en tant que tel et que je vois le terme de féminisme comme quelque chose de négatif.
    La notion de féminisme moderne dont tu fais référence me parle. La notion de genre aussi. Et je suis bien d’accord que la société emplifie cet écart entre hommes et femmes dès l’enfance. Sans pour autant me sentir féministe, c’est quelque chose que je combats au quotidien dans l’éducation de ma fille. Chez nous, pas de stéréotype du genre. J’avais beaucoup aimé ton article collaboratif sur le sujet. Avec mon mari nous sommes sur la même longueur d’onde pour cela.
    Bon voilà, je suis en pleine réflexion. Je pense que je vais garder ton article en tête pour maturer mon point de vue. Je t’en remercie Louna.

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    1. Oh comme ça me fait plaisir de lire ton retour enthousiaste ! C’était vraiment l’objet de cet article que de remettre les choses au clair, en ce qui concerne la définition du féminisme. Et de ce que tu décris de vos choix d’éducation, j’ai l’impression que tu partages cette opinion.
      Merci de ton retour, ça me motive pour continuer à vous parler de ce sujet : ça me fait plaisir de pouvoir continuer à en discuter avec toi !

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  2. Merci pour cette fiche de lecture détaillée ! Je me rends compte de plus en plus de ces différences auprès des petites filles que je côtoie. Notamment les commentaires sur leur physique. Quand on me fait des compliments sur mes garçons on me dit qu’ils sont dégourdis, intelligents, bavards… Quand j’entends les compliments sur leurs copines j’entends souvent qu’elles sont belles, souriantes, mignonnes… Beaucoup plus de commentaires sur leur physique, et des commentaires qui « rapetissent » sans le vouloir. Bon peut-être que mes fils ne sont pas particulièrement beaux 😉 mais je pense quand même qu’il y a autre chose et c’est tellement inconscient, naturel…

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    1. Tu te souviens, à l’époque où nous avions écrit notre article collaboratif, nous nous étions dit que ça serait sûrement nécessaire de le faire évoluer lorsque nos enfants entreraient pleinement dans la société (donc l’école pour Poupette et, pour Pierre, de plus en plus d’interactions avec les adultes qui l’entourent, notamment dans sa crèche pour grands enfants). Et justement, ce que tu évoques, les remarques dans lesquelles nos enfants baignent toute la journée (surtout la mienne, avec l’école de 8h30 à 18h30 :-/ ), ça change la donne, et ça vient déséquilibrer les exemples et les modèles qu’on peut leur proposer, à la maison. Par exemple, on est un peu tombé des nues, quand, hier soir à table, Poupette nous a demandé de se faire percer les oreilles, pour être belle….
      Que c’est compliqué, cette histoire !

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  3. Oh, mais finalement j’ai vu la conférence Ted X et je l’ai trouvé super. Je suis sur la même longueur d’onde que l’auteur au même titre que je revendique que l’on peut materner ses enfants tout en étant féministe.
    Comme toi, je pense que c’est vraiment dans l’éducation de nos petits garçons que l’on doit s’attarder, alors autant te dire que je me sens vraiment d’avantage concerner depuis que je sais que j’attends un petit garçon. La tâche me parait curieusement plus dure que pour une petite fille.

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    1. Oh que ça me fait plaisir de lire ça ! Et oui, évidemment que l’on peut materner ses enfants tout en étant féministe : c’est justement le coeur de mon combat, de laisser chacun faire ses choix.
      Quant à ce que tu dis sur l’éducation des garçons, je pense, en effet, que c’est plus délicat, peut-être parce que le sexisme envers les petites filles est, heureusement, de plus en plus stigmatisé ?

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      1. Oui, en fait que le sexe « dominant » étant l’homme, il est plus facile d’adopter un comportement type masculin que féminin. Il est encore difficile d’accepter dans notre société des petits garçon qui porte des robes par exemple. C’est ce qui m’intéresse dans le féminisme, que chacun puise être accepté tel qu’il est et souhaite faire sans considération de sexe.

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  4. On est souvent en phase sur cette thématique et ton article ne fait pas exception. Je n’ai pas lu le livre mais j’ai profité de la dernière sieste de ma grenouille pour regarder la présentation et je suis d’accord avec elle et avec ton analyse. Les exemples me parlent quand même parce que même ici je ne compte plus le nombre de fois où j’ai demandé l’addition au resto et qu’on l’a amené… à Monsieur !

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  5. J’ai trouvé le temps de regarder la conférence (deux enfants malades, ça aide) et comme toi, ça n’a pas révolutionner ma vision du féminisme, probablement parce que je partage complètement la vision de Chimamanda Ngozi Adichie 😊
    Maintenant, j’espère réussir à éduquer mes garçons (et d’hypothétiques futures filles) de manière équitable, égalitaire, et respectueuse 😉

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    1. Ah ben on se retrouve totalement alors ! Et oui, l’éducation de nos enfants, garçons et filles, c’est la clé de voûte d’une société plus égalitaire.
      Mais je ne sais pas comment ça se passe, pour toi, mais moi je trouve que depuis l’entrée à l’école, ça paraît parfois difficile de lutter contre tous les stéréotypes auxquels sont confrontés nos enfants à longueur de journée.

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      1. Je n’ai pas senti un grand décalage, probablement parce que j’avais déjà commencé à déconstruire les stéréotypes amenés par les enfants de la nounou 😥
        Pour l’instant, quand FeuFolet fait une  » remarque sexiste », on lui propose un contre-exemple (genre le kilt par rapport aux jupes ou encore le fait que certains amis hommes de notre entourage portent une queue de cheval 😉)
        Et il est très ami avec la fille de copains, ça aide aussi. En tout cas, pour l’instant, il ne rejette pas ses différents poupons.

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  6. Hello! J’ai, relu et re-relu ce livre très facile et rapide. J’ai beaucoup apprécié la vision de Chimamanda que je rejoins sur beaucoup de points. Je te recommande aussi son autre écrit : Chère ijeawele (tjr aussi court, rapide et bien écrit) de la même auteure

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  7. Coucou Louna,

    Je n’ai pas encore eu (ou pris 🤔) le temps de regarder la conférence, je vais essayer de le faire.
    je suis heureuse de lire ton avis sur ce livre, je te rejoint dans l’idée que la société patriarcale nuit aussi aux hommes qui ne rentrent pas dans le moule, en fait à tous celles et ceux qui ne rentrent pas dans les cases et comportements assignés à leur sexe …
    Cependant je n’ai pas tout à fait compris la question du genre…ça veut dire regarder les choses par le prisme du genre, élargir sa vision ? Ou ne plus nier les différences de traitement selon le genre de l’individu ? Ce que je n’ai pas compris c’est qu’est-ce que ça veut dire la question du genre, qu’est-ce qu’elle questionne en disant cela…? Bon faut peut-être que j’aille écouter la conférence pour comprendre un peu plus 😉. Merci en tout cas 🙂

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    1. Merci pour ton retour ! Alors, en ce qui concerne la question du genre, je l’ai compris comme faisant référence exactement aux deux options que tu suggères :
      1) à la fois arrêter de nier que la perception est différente, étant donné le poids de l’histoire, pour une femme et pour un homme, que ce soit à propos des attentes que la société met sur nos épaules ou du comportement qu’on est censé avoir. Ici, l’auteure en fait mention à travers cette phrase « ce que tu vois ou ce dont tu es témoin n’est pas pareil à ce que tu vis ou ce que tu ressens ». Je l’ai compris comme l’expression directe du buzz que l’on vit depuis quelques mois : les hommes tombent des nues en apprenant que les femmes se sentent menacées dans l’espace public.
      2) ouvrir les yeux sur les différences de traitement qui, même si elles sont amoindries, par rapport aux siècles précédents ou par rapport à d’autres régions du Monde, sont encore ancrées profondément à travers la manière dont notre société est organisée. L’auteure parle alors de détermination sexuelle.
      J’espère que j’ai été un peu plus claire ?

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  8. J’avais loupé cet article. Je n’ai pas encore lu ce bouquin de Chimamanda Ngozi Adichie, pourtant c’est l’une de mes auteures préférées. Je te conseille Americanah, si tu ne l’as pas lu. J’ai découvert un monde complètement nouveau. L’article est super bien écrit et documenté, je suis bluffée. J’ai déjà lu et vu des interventions d’elle et je partage pleinement son point de vue. Toute mon éducation et tout mon discours sont basés sur ce type d’idées. Là où j’ai évolué récemment, c’est que j’avais du mal à admettre que filles et garçons n’étaient pas pareils. Mais force est de constater que mes deux filles, tout en étant très différentes l’une de l’autre, ne ressemblent pas aux deux garçons d’une de mes amies (exactement le même age). J’ai finalement compris qu’il y avait probablement des différences physiologiques, mais qu’être différent n’empêchait rien au fait d’être égo et apportait de surcroît une autre dimension à la problématique : ça nous rend complémentaires.

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    1. Merci de ton retour !
      Et oui, moi aussi j’ai beaucoup de mal à accepter que filles et garçons ne sont pas pareils. D’ailleurs, je retrouve ça dans la parentalité où, pour moi, père et mère sont interchangeables, alors que ce n’est pas ce que disent/pensent la plupart des gens autour de moi. Je pense qu’il faut que j’essaie de penser plutôt en termes d’égalité plutôt que de similarités : ça m’aidera déjà à passer ce cap. Mais ce n’est pas facile et c’est un vaste sujet que je continue à explorer : prochaine lecture, Simone de Beauvoir ! 😉

      Aimé par 1 personne

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