Triple rentrée : round 3 – ma rentrée à moi

IMG_20170905_133110_810Bon ben voilà, plus d’excuses maintenant : mes deux filles ont allègrement fait leur rentrée, il ne reste plus que moi ! Et je dois dire que je ne suis pas plus pressée que ça….

Parce que la gestion du stress et moi, ça fait deux, et que je sais que je vais replonger la tête la première dans ce piège, malgré toutes mes bonnes résolutions.

Retour au boulot…

Depuis mardi dernier, j’ai repris le chemin du travail. Que c’est dur !

De laisser mes filles derrière moi et de ne plus savoir grand chose de leur journée.
De me remettre dans mes projets qui me semblent étrangement tellement secondaires après ces quelques mois intenses que je viens de vivre.
De réussir à réfléchir, à me mobiliser intellectuellement sur une période aussi longue (moi qui croyais que ma cure Netflix m’avait permis d’entretenir un esprit aiguisé ! 😉 ).
De reprendre le chemin de la vraie vie et de fermer (définitivement ?) cette période de maternité, où toute la journée s’articule autour des besoins de son tout-petit.
Et, de manière très pragmatique, de trouver des vêtements dans lesquels je rentre !

Alors certes, ça fait plaisir de revoir les collègues, de se raconter les vacances, et d’avoir des discussions d’adultes. Ça me fait tellement de bien de parler politique, par exemple !
J’ai aussi la chance d’être gâtée : depuis mon retour, j’ai eu chaque jour un petit cadeau pour l’arrivée de Nymphette, de la part de l’une ou l’autre de mes collègues. Je suis extrêmement touchée par ces adorables attentions !

Mais bon, faut pas se voiler la face : cette période détendue de retour ne dure que quelques jours. Et très vite, il faut à nouveau plonger à pieds joints dans la bataille et redevenir performant. Enfin, ça c’est après avoir épluché les 296 mails non lus !

Bref, pas évident, de mettre de côté le rôle de maman pour retrouver, une nouvelle fois, les bottes de la professionnelle : je m’y sens drôlement à l’étroit ! La motivation ne suit pas forcément et, avec ma tendance à me laisser submerger, j’avoue que je freine des quatre fers pour éviter de replonger dans un rythme frénétique.

J’espère que j’arriverai mieux à gérer mes horaires et à ne pas me laisser déborder par le stress empoisonnant du boulot. Mister F. et moi sommes vraiment sur la même longueur d’ondes à ce sujet : privilégier la famille plutôt que la carrière. Mais ce n’est pas toujours évident. A vouloir tout mener de front, on se prend vite à notre propre piège.
Nous avons évoqué l’idée de demander chacun à notre employeur un temps partiel à 95%. Ça paraît peu, mais ça nous permettrait de consacrer une demi-journée à Poupette, une fois tous les 15 jours, sans pour autant être débordés au boulot. Parce que, malheureusement, dans nos jobs, les temps partiels n’impliquent pas réellement de modification de notre charge de travail : si c’est pour me retrouver à bosser le soir à la maison, une fois les filles couchées, je préfère garder ma paie entière !

Nous hésitons encore et nous verrons dans les semaines à venir comment notre petite vie à quatre s’organise.

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La collègue qui sait tricoter des mignonneries et qui est fan de Liberty : combo gagnant !

 

Mais pas que !

Ben oui, parce que revenir comme une fleur après trois mois d’absence, ça ne veut pas dire revenir de vacances ou de congé sabbatique, nonobstant l’agréable remarque matinale d’un de mes collègues au café : « Oh ben tu as l’air fatigué ! ».

SANS BLAGUE ?!

Bref, no comment.


Se réapproprier son corps

En plus de retrouver ses réflexes intellectuels (et de mettre de côté les signaux de détresse envoyés par son coeur brisé en mille morceaux….), il faut aussi se sentir bien dans ses ballerines Repetto.

Et moi, comme toute jeune maman, je reviens usée physiquement.
Par ma fin de grossesse éprouvante, par l’accouchement et les premières semaines de nuits hachées, par un allaitement éprouvant dans mon corps et dans ma tête, et par tout ce temps passé à essayer de décoder ma toute-petite.

Du coup, côté physique, ce n’est pas trop la forme. La dernière fois que j’ai regardé, il restait encore 7 kg au compteur. Et il y a surtout ce ventre mou et vide, ce popotin et ces cuisses qui me semblent bien lourds à porter. Les kilos me semblent plus accrochés que la première fois. Et pourtant, ils étaient restés un bon moment, eux aussi !

Je ne sais pas bien comment je vais m’en débarrasser, étant donné que j’ai décidé de mettre le sport de côté, cette année. De toutes façons, même si je trouvais le temps, je n’ai toujours pas commencé la rééducation du périnée. Je traîne, je retarde, je fais semblant d’oublier alors que j’y pense sans cesse…. C’est un sujet extrêmement délicat pour moi, et je n’ai pas osé vous en parler, ici. Pendant de longues semaines, ce blocage a même été une des raisons pour moi de retarder mes essais bébé, alors que l’envie d’un deuxième enfant refaisait surface. J’espère que la sage-femme que je vais rencontrer la semaine prochaine pourra m’aider : affaire à suivre….

Il faut aussi que je prenne le temps de soigner tous les petits bobos qui s’accumulent et que je cherche à ignorer. Ça m’avait déjà surprise, après l’arrivée de Poupette, de voir mon corps me lâcher doucement pendant l’hiver suivant sa naissance. Et cette fois-ci encore, c’est une dent de sagesse qui se rappelle douloureusement à mon bon souvenir, c’est une hanche foireuse qui se fait sentir ou un vilain bouton de fièvre qui s’incruste.

Se réapproprier sa vie

Et au milieu de tout ça, il faut retrouver son équilibre, recommencer à vivre un peu pour soi, aussi, histoire de pouvoir mieux avaler l’amère pilule de la vie sans tout-petit collé à soi.

J’essaie de me motiver en me fixant des objectifs. Et il faut dire que les challenges ne manquent pas, que ce soit les travaux dans notre nouvelle maison, ou le mariage de mon amie Cocci, d’ici un peu plus d’un mois, ou encore, jolie surprise concoctée par mon prof de chant, ma participation à un opéra au printemps prochain.


Voilà, jour après jour, je continue à doucement faire le deuil de cette merveilleuse parenthèse, tout en cherchant un nouvel équilibre. Pour l’instant la balance penche encore largement du côté de mes filles, mais il va bien falloir que je reprenne un peu pied dans ma vie de femme.

Quant à l’équilibre à retrouver avec Mister F., on a encore beaucoup de travail…

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34 réflexions sur “Triple rentrée : round 3 – ma rentrée à moi

  1. Plein de courage à toi ❤ ❤ ❤ Après l'arrivée de Petit Viking il m'a fallu un an pour arriver à tout concilier (boulot, vie de maman, sport, vie de couple, etc.) et pour me réconcilier définitivement avec mon corps. Et je n'avais qu'un bébé 😉 Même si c'est toujours plus facile à dire qu'à faire il faut que tu essaies de te laisser du temps… Mais je sais que c'est dur alors en attendant que tu retrouves ton équilibre je t'envoie plein de courage !!! ❤

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  2. C’est si dur de reprendre sans avoir encore eu son quota de câlins et de peau-à-peau. Pour moi l’envie de reprendre le chemin du travail n’a refait surface qu’au bout de 4 mois. Et j’ai repris au bout de 5 et 1/2, ce qui m’a permis de vraiment avoir envie d’y retourner, de retrouver une vie sociale.
    Laisse toi du temps, pour retrouver le rythme du boulot, pour retrouver un corps qui te plaise même si c’est toujours plus facile à dire qu’à faire ! J’espère que tu vas rapidement retrouver tes marques et un moral au plus haut ❤
    Courage !

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  3. Oh Louna je te souhaite tellement de bonnes choses pour ce retour au boulot et tu sais combien je pense à toi!
    J’imagine comme ça doit être difficile 1/ le coeur en miettes sans tes puces et 2/ de faire fonctionner à nouveau ses méninges (les miens sont recouverts d’une immense couche de poussière et de fatigue.)
    Je m’arrête sur la question du corps car c’est un sujet très sensible chez moi et si j’avais pu prendre patience après ma 1ère grossesse pour perdre les 10 kg restants, cette fois le retour à la réalité est rude. 3 mois et demi après je n’ai pas perdu un gramme depuis l’accouchement je ne rentre dans rien, et mon corps me dégoûte. (Bonjour le visionnage des photos du mariage de ma meilleure amie où je suis témoins entourée de 3 autres sublimes filles : j’ai pleuré l’après midi entière ).
    Du coup la patience est cette fois mise de côté et j’ai décidé de prendre les choses en main
    1/ reequilibrage alimentaire qui a l’air de faire ses preuves : hors de question de m’affamer (en plus l’allaitement m’affame) mais de choisir les bons aliments .
    2/ une fois la rééducation du périnée terminée je m’attaque à un programme sportif très light mais ciblé sur le ventre (car pas le temps non plus de me remettre au sport).
    Je vois déjà les effets sur ma balance en 2 semaines . Si ça te t’intéresse on en reparle en MP (loin de moi l’idée de te mettre la pression moi je te trouve sublime sur les photos en maillot de bain dIG mais je sais ce que ça fait de détester son corps, de sentir autour de soi une enveloppe qui ne semble pas être la sienne …)
    Plein de gros bisous et de courage en tout cas

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    • Merci Mathou ! ❤
      Et oui, je suis vraiment très intéressée pour reparler de tout ça tranquillement : c'est aussi ce que j'essaie de faire, mais bon, en autodidacte et avec ma persévérance proche de zéro, j'ai du mal. Enfin, c'est aussi parce qu'il y a ces milliards de choses à faire en parallèle qui n'aident pas !
      Merci beaucoup pour tes mots qui me touchent.

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  4. Je comprends très bien tout ce que tu dis, mais soit plus indulgente avec toi. Prends le temps de récupérer même si c’est long. Bon je suis d’accord, c’est embêtant pour les fringues 😉 Quant au 95% de travail, c’est possible que tu vas perdre en salaire sans avoir moins de boulot (c’est le revers d’être cadre), mais j’ai une collègue qui est passée à 90% et elle a réussi à revoir sa charge de travail et elle est excrément ravie. Un vendredi sur deux avec son enfant. Elle adore ! J’envisage un 90% aussi ensuite et ça me paraît conciliable et ça ne gêne pas tellement l’employeur par rapport à 80% j’ai l’impression. Bon courage pour tout ❤️

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    • Ahah ! Je savais que tu me comprendrais côté boulot ! 😉
      C’est parfois pas évident d’expliquer que oui, mon employeur peut m’accorder un 80% mais non, ça ne me simplifiera pas forcément la vie !
      Ici, on va déjà commencer par un 95%, d’autant plus que j’aime bien l’idée de partager ce temps partiel entre le papa et la maman.
      Merci pour le courage : je prends ! ❤

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  5. Oh Louna !! Pas facile tout ça. Laisse toi du temps. Facile à dire je sais. Ne te met pas la pression, tu vas trouvez ton rythme, tes habitudes. C’est une période difficile à surmonter, qui te paraît même insurmontable pour le moment à ce que je crois comprendre. Mais tu vas y arriver. Prend une journée après l’autre, une étape après l’autre. Bientôt tu seras surprise du chemin parcouru.
    Bon courage !!!

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  6. En même temps, c’est tellement tôt de reprendre à 4 mois. J’espère vraiment que d’ici quelques années le congé maternité sera allongé.
    C’est tout un nouvel équilibre à retrouver mais ne soit pas trop pressé.
    Tu as bien raison d’écouter ton corps avant que ça ne dégénère trop, en même temps vaut voir aussi ce qu’il vient de vivre ses derniers mois! Soit indulgente envers toi même.
    Je te souhaite bon courage, ça va le faire!

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  7. Oh, courage, c’est tellement dur de rentrée de congé mat! Et si tôt (j’ai fait pareil: résultat : craquage en plein vol quelques mois plus tard). « T’as l’air fatiguée » — sans blague…reprendre possession de son corps, reprendre le rythme, s’habituer au manque…ça prend du temps! J’ai dû mettre un an pour trouver mon équilibre ! Par contre un petit grondage : (je me permets :-D) la rééduc c’est vachement important :). Bon courage pour ce moment!

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      • Oui craquage en sept après reprise en juin. J’allaitais (enfin j’essayais), je tirais mon lait au boulot en cachette. Diversification, organisation militaire…fatigue, grosse pression et beaucoup de boulot : craquage. J’étais tellement épuisée que j’ai demandé un 4/5e juste pour avoir une journée rien que pour moi, au début juste pour dormir. J’étais au bord du burn-out… A l’avenir je sais ce que je ferai! Ne pas reprendre trop tôt, notamment…j’imagine qu’avec un 2e on est un peu rôdé! Mais bon, le temps doit clairement manquer…

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  8. Une fois de plus, si tu savais comme je te comprends !
    Mon article sur la reprise devrait vraiment ressembler au tien au niveau du ressenti.
    Je trouve cela tellement court de reprendre, Choupette me paraît encore tellement petite pour passer toute la journée loin de moi. Et puis comment je vais reprendre au niveau intellectuel, moi qui me suis gavée de téléfilms pas vraiment intelligents. Moi qui peine des fois à suivre une conversation !
    Et puis comme toi, je me rends compte que j’ai deux tenues dans lesquelles je me sens bien ! Pas de quoi fanfaronner. Et puis tous ces petits problèmes physiques qui commencent à s’accumuler : toujours pas vu l’ophtalmo, le dentiste et le dermatologue ! Et chaque jour je me découvre une nouvelle source d’inquiétude physique qui alimentent mon côté hypocondriaque joyeusement !!!
    Tu as tout mon soutien et vraiment si je peux t’aider d’une quelconque manière n’hésites pas !

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    • Oui, je vois bien qu’on vit les choses vraiment de manière similaire….
      C’est peut-être pas étonnant que nos petites se ressemblent tant, dans leur comportement ?
      Ou alors c’est la magie du Yoga Prénatal ! 😉
      Bref, on est dans le même bateau, toutes les deux : au moins, si on coule, on sera là pour en rire ensemble ! 😉

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  9. Je pense bien à toi!
    C’est si dur le manque des bébés… J’ai eu la chance à chaque fois de reprendre en en ayant envie et déjà comme ça c’était un peu raide.
    Je crois que je partage ton angoisse de la ré éducation du périnée… Je n’ai malheureusement pas trouvé de solution qui le convienne… cette fois je vais essayer la sophrologie… mais à reculon. Si tu trouves la solution je suis preneuse!
    Courage courage courage!!!

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    • Oh c’est vrai, toi aussi, tu angoisses pour la rééducation ? Si tu savais comme ça me soulage de savoir que je ne suis pas la seule ! C’est presque pire cette fois-ci que je sais à quoi m’attendre….
      On verra comment ça se passe samedi prochain avec la sage-femme, mais ça m’étonnerait qu’elle me propose une solution révolutionnaire.
      C’est quoi, cette histoire de sophrologie ? C’est pour la rééducation directement ou c’est simplement pour moins mal le vivre ?

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  10. Courage pour la reprise… c’est dur de quitter ses petits et de reprendre une existence sur des « rails » differents (meme si ca fait du bien aussi)…
    Quant a se remettre physiquement, loin des images des catalogues, il faut bien plus que la duree du conge maternite pour ca. Apres la derniere grossesse, il m’a fallu cinq mois pour arriver a faire une petite ballade sans etre extenuee apres… et presque un an pour retrouver de faire des activites de plein air avec mes enfants sans trainer la jambe… (Je ne me suis jamais avouee avant d’en prendre recemment conscience… je me sens presque revivre 😉 )
    Une belle rentree a toi 🙂

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    • Oui, c’est ça : on n’en prend pas forcément conscience sur le moment, mais notre corps est parfois dans un sale état ! Et quand, en plus, on n’a pas l’habitude de s’écouter, ça donne des situations comme maintenant, où j’enchaîne et je tiens sur les nerfs, mais où je me sens sur la brèche.
      Et comme toi, il m’avait fallu pratiquement 1 an, la première fois : on verra, cette fois-ci !
      Belle rentrée à toi et toute ta famille !

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  11. Plein de courage à toi… Le rythme va se refaire tranquillement, les nuits devraient s’apaiser petit à petit, la compréhension de ta puce également… Le quotidien va se roder. En attendant, préserve toi un maximum. Je sais qu’il est très compliqué de faire la part des choses mais vous avez raison, la famille avant tout !

    Virginie

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  12. Je te souhaite bon courage pour cette reprise! Le temps d’adaptation totale va sûrement prendre un peu de temps. Après tout, après l’accouchement, on est un peu programmer pour ne pense qu’en mode maman. Adieu notre vie de femme, adieu la vie de couple de rêve… Tout ça revient peu à peu naturellement une fois que cet instinct de maman de nouveau né s’éloigne un petit peu.
    Quant au sport… impossible pour moi de trouver le temps de reprendre… On commence à investir dans du petit matériel pour en faire à la maison… On verra si ça fonctionne. Par contre, va vite chez ta sage femme faire ta rééducation. Plus vite fait, plus vite tranquille. C’est important et pour ma part, ça s’était très bien passé avec ma sage femme.
    Bon courage dans cette période pas facile, tu verras, tu vas finir par vite sortir la tête de l’eau (ça fait du bien de se le rappeler car je pense que même si on l’a déjà vécu une fois, on a l’impression qu’on y arrivera pas quand même!)

    Aimé par 1 personne

    • Oui, il faut quitter le mode 100% maman, mais autant j’en avais presque envie pour Poupette, autant là, je le fais vraiment à reculons.
      Pour la rééduc, je l’avais déjà faite après Poupette et franchement, j’en garde vraiment un mauvais souvenir. Comme pour tout, dans cette période de transition, j’ai hâte que ce soit derrière moi !
      Mais oui, tu as raison, il ne faut pas perdre de vue qu’un jour, on sait pas bien quand, mais un jour, on sortira la tête de l’eau !

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  13. Je pense beaucoup à toi. C’est vrai que la reprise du travail amène stress et surtout obligation de retrouver un nouveau rythme, parfois un peu trop effréné. Mais ça va aller, tout va rentrer dans l’ordre, tout le monde va s’y faire. Et pour les kilos, le sport, ton mari… une chose après l’autre. 9 mois pour défaire on dit… ça va aller. Gros bisous

    Aimé par 1 personne

    • Oui, tu as raison : une chose après l’autre…. Mais dans quel ordre on classe tout ça ? J’avoue que je me sens toute emmêlée dans mes priorités, entre ce que je voudrais faire, ce dont je suis capable et ce que je suis obligée de faire….
      Et oui, qui dit retour au travail dit obligation de retrouver le rythme, coûte que coûte. Et là, ça me coûte assez cher !

      Aimé par 1 personne

  14. Bonjour Louna
    Pour la rééducation du périnée, j’étais phobique. J’ai expliqué mon ressenti a La sage femme, elle a parfaitement compris. Elle m’a expliqué tous les exercices à faire seule (ou avec mon mari), et leur progression de façon à ce que je n’ai pas besoin d’y retourner. C’était vraiment la solution qui me fallait. Du coup, pour ma deuxième, je n’ai consulté personne, je savais ce que je devais faire.
    Je suis sûre que tout va très vite aller mieux.
    Bon courage en attendant

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