Poupette & sa poupée

lounamiet_31En ce moment, Poupette a une passion pour les poupées (bon, pour les casques de vélo également, mais arrête de me couper, lecteur, ce n’est pas le sujet d’aujourd’hui !). Bref, autant les casques, c’est depuis longtemps, autant pour les poupées, c’est assez récent : il y a quelques semaines, elle a enfin commencé à s’intéresser à la superbe poupée de chiffon que sa grande cousine lui avait choisie pour son premier anniversaire.

Elle a commencé à la promener de partout dans la maison. Ensuite, elle a essayé de l’emmener à chaque sortie, avec plus ou moins de réussite : pour aller à la supérette, why not, mais pour le trajet jusqu’à la crèche, it’s not an option. Puis elle a voulu lui faire des câlins, des petits bisous, la déshabiller, l’habiller.

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Je tente ma chance, et je file discrètement à l’ascenseur : sur un mal-entendu, ça peut passer….

L’autre soir, à la crèche, je l’ai même surprise en train de nourrir consciencieusement un petit poupon. Alors oui, une petite fille en devenir qui joue à la poupée, jusque là, il n’y a rien d’exceptionnel. Certes. Mais pour mon petit coeur de maman, voir mon bébé d’amour materner à son tour, ça me rend toute chose…

Elle devient tendre, elle s’intéresse à ce qu’elle voit autour d’elle. Elle grandit. Et moi avec, on dirait. Parce que de la voir comme ça, intéressée par les tous petits bébés de la crèche, de la voir s’extasier devant ses deux petits cousins tous frais pondus, ça me fait des petites sensations toutes drôles dans le fond du coeur. Un peu comme les papillons qui me chatouillent l’estomac à chaque fois que je retrouve son papa, en fait.

Je crois que de la voir grandir fait grandir en moi l’idée qu’il y a une place pour un petit second qui se crée tout doucement dans notre famille.

Je l’imagine grande soeur.

Je m’imagine m’arrondir à nouveau.

Je m’imagine retrouver ces sensations si particulières de la grossesse.

Je nous imagine à quatre.

J’imagine les aménagements à faire dans sa chambre pour y trouver la place de caler un petit nid pour un nouveau bébé.

J’imagine leur relation tendre et compliquée à la fois.

Je l’imagine bercer un tout petit, râler pour réclamer mon attention ou encore me snober pour me faire comprendre ses sentiments mitigés devant ce petit intrus attendrissant mais tellement envahissant.

Voilà, l’idée s’installe doucement mais sûrement. Et moi, j’imagine la vie à quatre, la vie avec trois fois plus de bonheur.

Et puis….

Et puis passée cette douce phase du rêve, les angoisses reviennent : est-ce qu’un petit second ne va pas nous bouleverser et ficher par terre ce fragile équilibre douloureusement acquis à trois ? Cette première année de maman n’a pas été de tout repos pour moi, pour nous. Et pourtant, avec le recul, je pense qu’on a eu de la chance, beaucoup de chance : soyons honnêtes, notre petite Poupette ne nous a jamais posé de soucis, nous ne nous sommes jamais inquiétés pour sa santé ou son développement, elle a très rapidement eu un rythme facile à vivre, avec de grandes et belles siestes entrecoupées de tétées rapides et efficaces. Les fringales nocturnes se sont vite apaisées, et s’il n’y avait pas eu les poussées dentaires et les premières petites maladies de crèche, on s’en serait sorti easy, de cette première année, et on aurait pu crânement répondre, comme mon exaspérant collègue : « Avoir un enfant ? Non, au quotidien, ça change pas grand chose…. »

Oui, mais en fait non. Pas pour nous. Pour nous, ça a été difficile, cette première année.

Force est de constater que Mister F. et moi faisons malheureusement partie des 30% de personnes chez qui le manque de sommeil s’apparente à une véritable torture physique et psychique, avec sautes d’humeur, inattention et dépression à la clé. Non, nous ne nous sommes jamais habitués à moins dormir. Non, nous n’avons jamais réussi à trouver un rythme sain et serein tant que Poupette avait un sommeil agité. Oui, ça n’a pas été facile pour Mister F. et moi, de veiller sur le sommeil agité de notre fille. Mais voilà, on s’en est sortis, pas vraiment indemnes, marqués dans notre chair mais heureux d’avoir laissé derrière nous ces nuits difficiles.

Car oui, il faut bien te l’avouer, ces derniers temps, nous goûtons avec délectation le nouveau rythme parfait de notre fille : depuis plusieurs semaines, nous avons le bonheur de connaître les grandes nuits qui s’étalent de 19h30 à 8h du matin, accompagnées de super siestes de 3h ou 3h30 et d’endormissements immédiats.

Voilà, c’est dit. Je profite, elle profite, nous profitons de cette chance inouïe, tout en étant bien conscients que le moindre grain de sable dans les rouages peut venir dérégler cette belle machine, si nécessaire à notre épanouissement à tous les trois : un rhume, une otite, ou comme cette nuit, une nouvelle poussée dentaire.

Alors forcément, quand je me surprends à rêver d’un nouveau petit bébé d’amour, l’angoisse me prend aux tripes. Est-ce qu’on a vraiment envie de venir parier avec le destin, de venir remettre en jeu notre fragile bonheur familial ? Et je sais pertinemment que ce sentiment est partagé par Mister F. Ce matin, au réveil, après avoir longuement lutté contre la douleur des canines en pleine croissance de Poupette, c’est la première chose qu’il m’a dite : « Franchement, c’est difficile d’envisager un second bébé quand on voit l’état dans lequel nous laisse une nuit de galère…. »

Alors on en est là, à hésiter, à ne pas savoir si on va se lancer, quand on va se décider. Je sens notre famille incomplète et Mister F. est tellement heureux dans son rôle de papa qu’il voudrait le multiplier à loisir. Mais la réalité de notre état d’épuisement nous rattrape, et on recule la date de nos essais, encore et encore. On en discute, on mûrit, mais on hésite encore bien trop pour se lancer.

Et dire que je pensais que ce serait plus facile de se lancer, pour un second !

 

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27 réflexions sur “Poupette & sa poupée

  1. Je crois que c’est une des seules angoisses qui me restent. Collent concilier de manière sereine la vie de couple mise à rude épreuve par les chamboulements d’une grossesse.
    Clairement quand je vous monnmari s’occuper de mon neveu, je n’ai absolument aucun doute sur notre capacité à élever et aimer un enfant. Mais comment continuer à aimer notre couple avec ce petit être au milieu.
    Je nous ai vu au bord de l’implosion lors de mes difficultés professionnelles. Est ce que cela ne serait pas pareil avec un enfant.
    J’espère sincèrement et je n’en doute pas, vous arriverez à trouver votre équilibre à 4 comme vous l’avez trouvé à trois. Il faut avoir confiance 🙂

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    • Oui, je crois que c’est l’épreuve la plus difficile, de savoir concilier sa vie de couple avec bébé, de penser à ne pas s’oublier, mais à ne pas oublier l’autre non plus. Je me rends compte qu’on semble avoir trouvé un bel équilibre, mais tu vois, ça nous a pris du temps !
      Cela dit, il n’y a pas de raison que vous ne vous retrouviez pas, d’autant plus si vous avez déjà affronté des épreuves ensemble et que vous vous en êtes sortis. Vraiment, la parentalité nous change, et il n’y a aucun moyen de savoir comment on va réagir avant d’être devant le fait accompli. Mais c’est ça qui cette aventure d’autant plus passionnante !
      Hâte de voir quelle maman tu seras ! 🙂
      Et merci pour tes encouragements, ça me fait chaud au coeur.

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  2. Bon alors chez nous point de poupée. Non pas que je ne veuille pas (je n’ai absolument rien contre le fait qu’un garçon joue à la poupée) mais l’occasion ne s’est pas présentée. Par contre je sais qu’à la crèche, il aime bien faire des intrusions dans la section des petits bébés et serait même très doux avec eux (pourtant avec ses parents ce n’est pas toujours ça).
    Pour la deuxième partie, ben tout comme toi mais je rajouterais que nous il faut surtout qu’on arrive à résoudre nos soucis de couples. Il y a des efforts à faire des 2 côtés avant de penser au deuxième. Après on a aussi un bébé très facile et j’ai vraiment peur que le second ne soit pas sur le même moule. Mais clairement je ne me vois pas avec un seul enfant donc on va attendre un peu (mais pas trop quand même) pour faire le deuxième.

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    • Oh oui, encore un petit chou tout câlin : je trouve ça tellement adorable de voir que, déjà si jeunes, ils sont eux aussi sensibles à la mignonitude des tous petits bébés !
      Oui, je pense que tu as raison, qu’il faut parfois prendre le temps d’être bien dans le présent avant de se lancer à nouveau dans un tel bouleversement. Est-ce que ton congé maternité de 9 mois n’a pas un peu déséquilibré vos places vis-à-vis des corvées parentales ou même simplement du quotidien ? Est-ce que les choses ne tendent pas à se rééquilibrer depuis que tu as repris le travail (ça date de quand, d’ailleurs ?) ? Et oui, moi aussi, ça me stresse énormément d’imaginer un bébé moins facile que le premier (sachant combien on a déjà souffert avec un bébé trop facile !).
      En espérant que vous trouviez doucement votre nouvel équilibre à trois….

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      • Mon congé maternité a été assez dur pour moi surtout les premiers mois. Au niveau des tâches je ne pense pas que çela est créé un déséquilibre (ou en tout cas pas plus qu’avant) mais clairement je ne l’ai pas super bien vécu. Cela m’a juste montré que je n’étais pas faite pour être mère au foyer et que j’avais besoin de mon travail pour me sentir bien.
        J’ai repris en septembre et c’est sûr que la reprise du travail m’a permis d’être mieux moralement. Après depuis ma reprise mon mari a aussi repris son rythme d’avant bébé et c’est ça qui me dérange un peu.

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        • Oui, même moi qui me suis arrêtée seulement trois mois et qui parfois le regrette, je me souviens que cette vie me pesait et que je m’étais fait la même remarque que toi, que je n’étais pas faite pour être épanouie en tant que femme au foyer. Vous l’aviez décidé tous les deux, que tu t’arrêterais plus longtemps ? Pourquoi vous aviez pris cette décision ? Est-ce que tu referais la même chose pour un second ?
          Quant à rééquilibrer les choses, c’est vrai que c’est très difficile de trouver sa place, dans ce petit monde à trois, et que si l’un des deux parents reprend son rythme « comme avant bébé », ça laisse peu de place au second pour se reposer et même simplement profiter. J’espère que vous allez trouver un compromis qui vous convienne à tous les deux, mais peut-être que ça met un peu plus de temps pour ton mari, de réaliser que les choses ont changé ? Et que même si, toi aussi, tu as repris le chemin du boulot, tu ne peux pas mener de front ta « vie d ‘avant » et assumer en plus les difficultés liées à la présence de bébé toute seule ?

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    • On l’avait décidé tous les deux pour que ce soit plus simple au niveau de la garde (en gros avoir une chance d’avoir une place en crèche) et surtout parce que j’avais la possibilité de le faire sans que financièrement cela change quelque chose (bon en réalité cela a un peu changé la donne mais ce n’est pas le sujet). Pour un second, je ne sais pas si je prendrais autant. En fait je suis très partagée entre le fait que que 2 mois et demi c’est hyper court pour avoir un rythme de sommeil établi(que ce soit le bébé ou les parents) et en même temps il y a des jours où j’aurais préféré le laisser à une nounou et ne pas supporter les repas catastrophiques. Bref je ne sais pas trop !!! ^^
      Clairement même si l’envie est présente. J’attend de voir des évolutions positives dans notre couple pour vraiment qu’on se lance sereinement et sachant ce qui nous attend. Après on ne se lancera pas de toute façon avant que le choupi aille à la maternelle donc on a un peu le temps de mûrir nos envies et nos comportements.

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  3. AHHHHH Louna, c’est hallucinant on vit la même chose !!! Je me doutais que j’allais me retrouver dans tes articles mais là c’est du délire 🙂 J’étais justement entrain de préparer un article à ce sujet !! haha
    Bon je t’avoue, tu vas me détester, quand j’aurais écris ceci : ma Chouchou a fait ses nuits tout de suite, mais, il y a bien un mais !! Elle nous a fait de belles frayeurs (allergie au protéines de lait de vache par exemple) et quelques nuits ont été agitées. Cependant rien de bien méchant comparé à vous.
    Je suis aussi dans la phase, je veux un deuxième poupon, et Chouchou se comporte exactement comme ta Poupette. Il y a même un petit bout chez sa nounou qu’elle couvre de bisous et de câlins. On finit les travaux dans notre petit chez nous et hop hop hop 🙂

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    • Ahahahah !! Ca ne m’étonne pas !! Et en même temps, nos filles sont très proches en âge, donc on vit vraiment les mêmes choses en même temps : trop chouette 🙂
      Mais non, je ne te déteste pas, et d’ailleurs, comme j’ai essayé de le dire dans cet article, Poupette a vraiment été un bébé très facile et elle a également fait ses nuits très tôt et a un rythme vraiment cool, mais c’est nous qui sommes des parents beaucoup trop sensibles. Raison de plus pour nous faire peur : et si le 2ème est moins facile, comment on va s’en sortir ?
      Ils seront finis quand vos travaux ? 😉

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  4. C’est sûr, avoir un deuxième, ça fait plus que multiplier par deux la fatigue, les inquiétudes… Et je te promets que si tu parles avec des parents qui viennent tout juste d’avoir leur 2ème, ils vont te dégoûter de te lancer dans cette folle aventure. Mais si tu leur reparles quelques mois plus tard, ils te diront aussi probablement qu’ils ne regrettent rien. Que oui, les débuts ont été durs, que oui, plusieurs fois ils ont failli craquer mais… que maintenant ils sont sûrs que tout ça valait le coup !!! Voir la complicité qui s’installe doucement mais sûrement entre mes deux enfants est la plus belle chose que j’ai jamais vue.
    Et puis c’est un investissement, quand ils auront grandi ils joueront à deux et toi tu pourras être tranquille 😉

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    • Merci pour ton commentaire plein d’honnêteté : c’est vraiment ce dont j’ai besoin ! Oui, je suis consciente que le début va être dur, mais j’ai tellement hâte de découvrir cette complicité entre frère et soeur : quand déjà je vois comme se comporte ma Poupette avec ses cousins et cousine, je me dis que ça ne peut qu’être encore plus chouette. Ahah, et oui, c’est un bon investissement à long terme ! 😉
      Quels âges ont tes loulous, du coup ?

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        • Ah, donc lorsque ton aîné avait l’âge de Poupette, tu étais déjà bien enceinte ! 😉
          Ah, les fameux 4 premiers mois : en effet, c’est difficile car les nuits sont courtes, mais pour nous, la période rude a été plutôt de 5 à 8 mois, où la fatigue accumulée était encore plus difficile à supporter. Enfin bon, ça correspondait aussi avec l’hiver, qui est toujours moins facile comme période.
          En tout cas, j’imagine que là, ça doit être vraiment top, pour vous comme pour eux 🙂

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  5. Pareil ici. Princesse adore jouer avec ses poupées. Elle en a une qui pleure et qui prend le biberon. Des qu’elle pleure elle l’a prend dans ses bras et lui fait des câlins.
    Pour le deuxième m’en parle pas … Mais j’espère venir vous voir prochainement et vous dire ayé !!!!

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  6. Oh, moi aussi j’adore quand elle joue avec ses poupées (ou le chat, c’est un peu la même chose :p) et quand elle essaie de les emmener en balade 😉

    Et je comprends aussi complètement ta réflexion pour le deuxième. Au moment où tu sors des galères, c’est difficile de se dire qu’on va tout recommencer depuis le début. Mais ça finira aussi par passer par le deuxième, et on survivra 🙂 Et puis la grossesse, c’est quand même 9 mois, en comptant les essais un an, peut-être plus, alors ça te laisse le temps de prendre des forces pour les nuits 😉

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    • Exactement ! Pourquoi se faire du mal volontairement alors qu’on vient tout juste d’y survivre ?!?! 😉
      Mais tu as raison, une grossesse, c’est long, et même si elle sera forcément différente de la première, je l’avais plutôt bien vécu, alors il n’y a pas de raison. 🙂
      Et pour vous, ça se précise, ou vous vous laissez encore du temps à trois ?

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  7. Trop mignonne 🙂 un vrai petit lutin ! Ce n’est que mon avis, mais laisse toi du temps. Tes appréhensions seront un moment moins forts que le désir d’être quatre, et tu sauras que c’est le bon moment. Et très honnêtement c’est top de profiter de l’équilibre à trois. Chez nous, c’est un bonheur énorme et je compte bien en profiter encore 1 ou 2 ans. Et puis, c’est top d’avoir bébé 2 avec un aîné déjà un peu autonome. Cela me paraît plus facile à gérer et à expliquer à l’aîné. J’aimerai tellement un aîné câlin et implique (mais bon j’ai le temps de voir venir). Mon petit bout s’est tenu assis seul aujourd’hui pour la première fois, et j’aime avoir pour le moment cette relation très exclusive de découverte et d’attention 🙂

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    • Oui, tu as raison, je pense que je vais doucement évoluer pendant les prochains mois, et que l’envie va se faire de plus en plus précise. Je n’ai pas envie de me mettre la pression, parce que tu as bien raison : profiter de la vie à trois, c’est vraiment un bonheur énorme ! Ça me fait plaisir de voir que vous avez atteint très rapidement un bel équilibre, tous les trois : c’est allé beaucoup plus vite que pour nous, en tous cas !
      Quant à gérer l’arrivée d’un second avec l’aîné, je crois qu’à tout âge on rencontre quelques difficultés, et qu’elles ne sont simplement pas les mêmes en fonction du niveau de développement et de compréhension de l’enfant. Pour avoir vu l’exemple avec mon neveu (3 ans) et ma nièce (5 ans) qui ont accueilli chacun un petit frère cette année, chaque écart d’âge a ses avantages et ses inconvénients.
      Du coup, vous envisagez plutôt 3 ans d’écart, c’est ça ? Ou un peu plus ?

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  8. Je ne m’attendais pas du tout à lire un article sur le thème BB2 c’est rigolo je pensais que tu allais juste nous présenter ce jouet au début 🙂 . Concernant BB2 alors oui c’est une sacrée question… Personnellement je n’étais vraiment pas prête avant. Depuis quelques semaines oui je commence à me sentir prête et je pense que je le serai définitivement cet été. Pierre est de plus en plus autonome, de moins en moins bébé et je pense que c’est ça qui fait toute la différence… J’ai très souvent entendu que pour le couple l’arrivée de BB2 est beaucoup moins compliquée que celle de BB1 voire même parfois rétabli un certain équilibre. Je suis très fan de cette théorie 😀 .J’espère en tout cas que nous pourrons vivre ça ensemble pour nous soutenir !

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    • Ahah, oui en effet, j’ai un peu feinté ! J’avoue que j’osais pas assumer un titre tel que le tien à ce sujet : BB2. Alors j’ai circonvolué ! 😉
      Tout comme toi, l’envie s’est réveillée un peu du jour au lendemain, mais aussi, c’est la faute de toutes ces copines autour de moi qui se lance à nouveau dans l’aventure ! 😉
      Et oui, j’ai bien l’impression qu’on va être mûres en même temps, et je t’avoue que j’en suis vraiment vraiment ravie 🙂
      J’adooooooooore ta théorie, même si autour de moi, j’ai des échos variés à ce sujet : en fait, j’ai l’impression que tout dépend du BB2 en fait. S’il est plus cool que l’aîné, les parents sont méga sereins, mais s’il s’avère plus difficile à gérer, au tout début, ça peut faire l’effet inverse. Mais on va s’accrocher à la tienne, de théorie : elle me convient BEAUCOUP mieux ! 😀

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  9. Ah ah l’avantage d’avoir eu un bébé agité, je peux espérer que le deuxième le sera moins… ou pas ! Je partage tes inquiétudes, est-ce qu’on sera assez fort pour survivre à l’épreuve de fatigue ? Et un peu de « flemme » de devoir repasser par une période difficile, même si on sait qu’après 4 à 6 mois ça va beaucoup mieux. Surtout quand on passe une nuit moins bien, comme cette nuit, on se rappelle à quel point c’est dur de manquer de sommeil. Nous aussi on fait partie des 30% (d’où tu tiens ce chiffre ?!). Mais pourquoi c’est si dur au début ?! Bon sinon je crois que je me répète encore et encore mais ta fille est trop mimi 🙂 ça donne envie d’avoir une ptite fille !

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    • Oui, je crois qu’on est vraiment sur la même longueur d’onde : même angoisses et même manière d’appréhender les choses !
      J’ai essayé de retrouver ma source pour ce chiffre, au moment de rédiger cet article, et je n’ai pas réussi ! Mais il semble me souvenir qu’il était expliqué que pour 30% des gens, manquer de sommeil était gênant mais qu’ils avaient une marge d’adaptation qui leur permettait de le tolérer plutôt facilement ; pour 30%, ça s’apparentait vraiment à de la torture et ils avaient rapidement des conséquences au niveau physique, humeurs, voire même santé ; et pour le reste, c’était variable en fonction des circonstances, avec des variations d’humeurs plus ou moins marquées selon la fatigue, mais pas autant que pour les 30% de faiblards (toi et moi, visiblement ! ;-p ).
      Et oui, comme tu dis, il y a aussi une sorte de flemme à se dire qu’il y avait vraiment des moments juste pénibles pendant la grossesse et en post-accouchement et que, une fois, ça va, mais pas forcément l’envie d’y regoûter bientôt, quoi !
      Et puis après on se souvient de l’émerveillement à découvrir notre bébé, à voir notre ventre s’arrondir, on imagine le reste et voilà quoi, l’envie s’installe ! Affaire à suivre !
      Et merci pour ma petite puce 🙂

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